Mouvement Republicain et Citoyen

Fondé en 2003, le M.R.C. a été constitué par les militants du Mouvement des Citoyens (1993-2002) et d’autres militants des comités du soutien à la candidature de Jean-Pierre Chevènement à l’élection présidentielle de 2002.

"Notre pays va mal, on a l'impression que la France fout le camp" (6 novembre 2006) JP Chevènement

Lien : site officiel

CV express

Né le 9 mars 1939 à Belfort ( Territoire-de-Belfort ), il est le fils de Pierre Chevènement, instituteur et de Juliette Garessus, institutrice. Il est marié à Nisa et a deux fils (Raphaël et Jean-Christophe).

Diplômé de l'Institut d'études politiques l'Université de Paris.

Profession : Conseiller commercial au ministère des finances.

Président d'honneur du Mouvement républicain et citoyen.

Fonctions ministerielles :

  • Ministre d'Etat, ministre de la recherche et de la technologie du 22/05/1981 au 29/06/1982
  • Ministre d'Etat, ministre de la recherche et de l'industrie du 29/06/1982 au 22/03/1983
  • Ministre de l'éducation nationale du 19/07/1984 au 19/03/1986
  • Ministre de la défense du 13/05/1988 au 29/01/1991
  • Ministre de l'intérieur du 04/06/1997 au 29/08/2000

Jean-Pierre Chevènement avec Ségolène Royal

 

Jean-Pierre Chevènement se retire de la course (10/12/2006)

Jean-Pierre Chevènement a officiellement annoncé dimanche lors de la convention nationale du MRC son retrait. Il ne sera pas candidat à l'élection présidentielle 2007 et se rallie à la candidate socialiste, Ségolène Royal. "Personne ne me forçait à être candidat. Personne ne me force à retirer ma candidature. Je le fais en pleine conscience pour ouvrir la voie à un dynamisme positif au premier tour" a-t-il déclaré. Ce retrait est la suite logique à la signature samedi soir entre le PS et le MRC d'une "plate-forme politique". Les deux partis se sont également entendus sur "un accord électoral" sur une "répartition de circonscriptions" a déclaré Julien Dray à Associated Press.

Jean-Pierre Chevènement lance sa campagne (28/11/2006)

Le meeting du gymnase Japy mardi soir à Paris lance la campagne du candidat du MRC. Jean-Pierre Chevènement veut peser sur le débat en réorientant la construction européenne à partir du "non" à la Constitution. Celui qui admet avoir des point communs avec la candidate socialiste estime, dans le Parisien, que " le problème de fond parait être celui des délocalisations industrielles, et de la façon dont nous faisons face à une mondialisation libérale sans règles".

Jean-Pierre Chevènement tend la main aux électeurs du FN (15/11/2006)

Le président d'honneur du MRC a appellé les électeurs de Le Pen à voter pour lui sur RTL: "à quoi aboutit le vote le Pen en 2002? A donner 82% de voix à Chirac, est-ce cela qu'ils voulaient? Certainement pas. Je propose à ces électeurs de voter pour Jean-Pierre Chevènement le seul candidat républicain qui propose un projet alternatif et cohérent".

Jean-Pierre Chevènement candidat pour l'instant... (13/11/2006)

"Si Le Pen obtenait par malheur ses parrainages, ce qu'on ne doit pas souhaiter, et s'il paraissait en mesure d'empêcher un candidat de gauche au deuxième tour, je préconiserais la réunion de tous les candidats de gauche (...) Dans cette hypothèse, je prendrai mes responsabilités et j'attends que chacun prenne les siennes" a déclaré le président d'honneur du MRC, crédité de 4% d'intentions de vote dans un sondage CSA.

Le MRC prépare activement la campagne de Jean-Pierre Chevènement

Le conseil national du MRC a décidé le 8 octobre de préparer la campagne de Jean-Pierre Chevènement en réservant 8 "zéniths" dans de grandes villes de janvier à mai 2007. Le Mouvement Républicain et Citoyen continue sa recherche de parrainages. Il en dispose de 300 et en recherche 300 autres pour avoir une marge.

« Il faut redresser les choses. Mettre la gauche à la hauteur de ses responsabilités parce qu'on va ouvrir la voie à de nouvelles déconvenues. »

Jean-Pierre Chevènement pensait éventuellement soutenir Ségolène Royal

Le président d'honneur du Mouvement républicain et citoyen avait déclaré que "l'hypothèse" qu'il privilégiait était "celle d'une contribution positive à la victoire d'un candidat de la gauche". Il avouait une préférence pour Ségolène Royal : la méthode de Ségolène Royal "qui consiste à avancer par petites touches, un jour sur la sécurité, hier sur la carte scolaire, n'est pas forcément une mauvaise méthode, cela consiste à mettre les gens dans le coup, à rectifier et réfléchir".

"Quels sont les grands enjeux de politique intérieure et de politique internationale qui pourraient motiver votre candidature à l'élection présidentielle?"
Les grands enjeux sont au nombre de trois :
1. Le redressement de l'Europe, non pas par une "Constitution" qui n'a pas de sens (dès lors que l'Europe rassemble non pas un peuple, mais trente), mais d'abord par l'instauration d'un véritable gouvernement économique de la zone euro – avec réforme de la Banque Centrale – afin de relancer la croissance et de faire reculer le chômage, et ensuite par l'affirmation d'une Europe européenne, c'est-à-dire indépendante et non pas vassale, pour servir la cause du dialogue, du développement et de la paix dans le monde.
2. Il convient ensuite de restaurer la France et la République dans l'esprit de nos concitoyens. Des principes et des valeurs de la République doivent découler toutes nos politiques. Ne démolissons pas la France qui est le seul vrai levier dont nous disposons en Europe et dans le monde. Le peuple français doit retrouver confiance en lui-même. Cela passe par une éthique républicaine impeccable.
3. Enfin, je mettrai l'accent sur le rétablissement de l'Etat républicain et de son rôle stratégique pour préparer l'avenir. Comme le disait Pierre Mendès-France : « gouverner, c'est choisir ».

Extrait de l'interview de Marianne le 11/10/2006

 

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