Olivier Besancenot : "Voter pour la LCR, ce n'est pas voter inutile" (20/4/2007)
"Voter pour moi, ce n'est pas voter inutile" a lancé vendredi, lors de son dernier meeting, le candidat de la LCR à Toulouse."La valeur travail quand on est de gauche, c'est le droit à l'emploi" a-t-il déclaré. "Le siècle dernier, Auguste Blanqui considérait le capitalisme comme une race de vampires. Plus tard, Malcolm X parlait d'une race de vautours. Mais ça n'a pas trop changé depuis. Quand on est ouvriers, soit on est des citrons, soit des Kleenex (...) Moi, je peux déjà vous dire qui sortira gagnant de cette élection en mai. C'est une femme, elle a une cinquantaine d'années. C'est Laurence Parisot, la patronne du Medef !" a-t-il ajouté.
Olivier Besancenot : "Je ne me trompe pas de cible" (12/4/2007)
La question du vote utile à gauche est de plus en plus présente dans la campagne. "Je ne me trompe pas de cible, je me présente face à la droite et à l'extrême-droite, mais pour combattre une droite dure, il faut autre chose qu'une gauche molle" a déclaré sur RMC/BFM TV, le candidat de la LCR. "Si Ségolène Royal stagne éventuellement, ce n'est pas forcément au profit de la gauche radicale. Je ne l'empêche pas d'aller gagner les électeurs qu'elle est en train de perdre au profit de Bayrou" a expliqué Olivier Besancenot.
Olivier Besancenot pour "l' autodétermination" en Corse (7/4/2007)
"Je viens soutenir la résistance qui s'exerce ici contre les défenseurs d'un Etat hyper autoritaire, de plus en plus pénal et de moins en moins social" a déclaré le candidat de la LCR samedi en Corse. "Les Corses ont droit à l'autodétermination. Qui mieux que le peuple Corse peut choisir librement son développement ?" a-t-il ajouté. Olivier Besancenot a également évoqué "la flambée de l'immobilier" qui rend "de plus en plus difficile le quotidien des Corses".
Olivier Besancenot veut la gratuité des transports en commun (29/3/2007)
"Je propose la gratuité dans les transports collectifs, comme ça il n'y aura plus besoin de ce type de contrôle, en l'occurrence les plus musclés" a déclaré sur France2, le candidat de la LCR. Cela coûterait d'après lui "environ 1,5 milliard d'euros" ; "si on rajoute à cela les TER ça fait deux milliards d'euros, c'est l'équivalent de deux sous-marins nucléaires. Quitte a choisir entre deux sous-marins nucléaires et la gratuité des transports, en priorité pour les chômeurs, moi je n'hésite pas une seule seconde" a-t-il ajouté.
Olivier Besancenot pour un débat contradictoire (25/3/2007)
Olivier Besancenot (qui a reçu le soutien du réalisateur Ken Loach) est d'accord pour un débat à gauche, proposé à l'origine par Dominique Voynet et accepté par Marie-George Buffet, mais un débat contradictoire, pas un débat pour mettre en place une gauche plurielle de gouvernement. C'est ce qu'il a déclaré dimanche sur Canal plus. Il s'est dit inquiet par la "droitisation" de Ségolène Royal sur la question du drapeau tricolore. Pour Olivier Besancenot, tout cela fait le jeu de Jean-Marie Le Pen. "On a Nicolas Sarkozy qui court après Le Pen, si la gauche court après Nicolas Sarkozy, je vous laisse deviner qui va tirer les marrons du feu ? Ce sera Jean-Marie Le Pen" a-t-il déclaré.
Olivier Besancenot: "Travailler moins pour travailler tous" (22/3/2007)
"Je suis pour le partage du temps de travail. Ça rime à quoi de demander aux salariés de trimer plus sans être mieux payé, alors que cinq millions de personnes crèvent d'envie de bosser ? Notre slogan, c'est 'travailler moins pour travailler tous'" explique jeudi dans 20minutes, Olivier Besancenot. Le candidat de la LCR y explique ses priorités: "D'abord, augmenter de 300 € les revenus de 85 % des Français. Cela implique les salaires, les minima sociaux et les pensions. Cette mesure représente 165 milliards d'euros, soit 7 % de ce que les multinationales prennent chaque année à la population sous forme de profits, d'aides publiques et d'exonérations de cotisations sociales. Ensuite, instaurer une loi pour interdire les licenciements, rétablir le monopole public là où il y a eu des privatisations et l'étendre aux domaines de l'eau et de l'industrie pharmaceutique".
Olivier Besancenot demande "l'amnistie" de Cesare Battisti (18/3/2007)
"On avait décidé collectivement dans la société, et ce n'est pas ma génération, de tourner une page" a déclaré sur Europe1, Olivier Besancenot en faisant référence à l'engagement de François Mitterrand. Le président avait "donné sa parole pour tous ceux qui renonçaient à ce passé violent de les accueillir" a regretté Bertrand Delanoë en apprenant la participation de la police française. Cesare Battisti est un ancien militant italien d'extrême gauche devenu auteur de romans policiers. Il a été condamné par contumace à la réclusion criminelle à perpétuité pour deux meurtres et sa complicité dans deux autres en 1978 et 1979.
Olivier Besancenot a les 500 parrainages (15/3/2007)
"Nous avons rendu visite à 17.000 maires, beaucoup plus qu'en 2002. Et aujourd'hui, j'ai 530 signatures" a déclaré Olivier Besancenot sur France2. "C'est un immense soulagement, une immense fierté d'avoir poussé les portes que les institutionnels voulaient garder fermer" a ajouté le candidat de la LCR. Il est le dixième candidat ayant déposé les 500 formulaires de parrainage.
Unis contre la construction du réacteur nucléaire EPR (1/3/2007)
Quatre candidats, Dominique Voynet, Olivier Besancenot, José Bové et Corinne Lepage, ont tenu jeudi une conférence de presse commune pour s'opposer à la construction du réacteur nucléaire nouvelle génération EPR à Flamanville dans la Manche. Selon une étude commandée par Greenpeace, l'EPR de Flamanville serait "le plus dangereux au monde". José Bové a lancé un appel contre EPR et pense qu'il faut aller jusqu'à démonter les pylônes des lignes à haute tension pour faire passer le message. Pour EDF, EPR "est plus sûr, plus compétitif et plus respectueux encore de l'environnement".
Olivier Besancenot: 5 millions de chômeurs en France (28/2/2007)
Les chiffres du chômage du mois de janvier (2,1 millions de chômeurs) ne sont pas acceptables pour le candidat de la LCR: "On est des millions à comprendre que les vrais chiffres, quand on prend les huit catégories de chômeurs de l'ANPE, c'est cinq millions". "Le gouvernement ne fait rien contre le chômage et dézingue le système de protection sociale. Si on avait une vraie politique de l'emploi dans ce pays, s'il y avait de moins en moins de chômeurs, il y aurait beaucoup plus de cotisants et il y aurait des solutions honorables pour le service public et la protection sociale" a-t-il déclaré sur LCI.