Dominique Voynet

Les Verts

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Le CV de Dominique Voynet, candidate officielle pour la présidentielle 2007.

Elle veut "être une candidate de résistance face au grand vent conservateur et sécuritaire qui plane sur la vie politique [...] et faire valoir l'actualité et l'urgence du projet de l'écologie politique." Au sujet de la dispersion des voix, Dominique Voynet a déclaré qu'il faut "que le candidat socialiste soit bon, qu'il défende un projet socialiste, qu'il mobilise les électeurs socialistes", et que c'est la "seule façon de conjurer le risque".

En plein cafouillage, le parti crédité de 2% d'intentions de vote dans les sondages, craint l'echec... Pourtant, les Verts devraient surfer sur la vague porteuse de l'écologie. Or, depuis 2002, les Verts sont le seul parti à avoir perdu des adhérents ! ils sont passés de 10.000 à 8500 environ.

Au sein du parti les querelles intestines fatiguent, le fossé se creuse entre le local et le national. Un parti atypique qui marginalise ceux qui réussissent électoralement : Daniel Cohn-Bendit et ses 10% aux européennes, Noel Mamère et ses 5,1% en 2002.

 

Liens "Verts":

Dominique Voynet "contre le vent conservateur"

Pour Voynet, il n'y aura pas d'écologie si les Verts font 1% (17/4/2007)

La candidate des Verts dresse un tableau dans le journal Libération d'une France où les Verts auraient fait un petit score: "Des Verts à 1 %, ce sera le réacteur EPR, des incinérateurs partout, des OGM en plein champ, pas d'argent pour les énergies renouvelables, mais beaucoup pour les autoroutes" a-t-elle expliqué. "On doit affronter la révolution écologique et les effets du réchauffement climatique. Ce n'est pas un problème technique, mais une question de civilisation, de changement d'imaginaire" a ajouté Dominique Voynet. L'action de Nicolas Hulot a-t-elle été néfaste pour les Verts? "On a pu penser au moment du débat sur le Pacte écologique de Nicolas Hulot qu'ils avaient pris conscience de la réalité des problèmes. La démonstration est faite que non. Que reste-t-il dans les discours et les propositions concrètes, deux mois après ? Rien" répond la candidate.

Pour Voynet, Royal s' intéresse trop au vote écologiste (6/4/2007)

"Je trouve à la fois discourtois et contreproductif que la candidate socialiste, craignant de perdre des voix sur sa droite, cède à la tentation d'en détourner quelques unes sur son flanc écologiste (...) Chère Ségolène, il vaudrait mieux dans ces dernières semaines que le Parti socialiste se concentre sur ses électeurs en vadrouille à l'UDF, plutôt que de faire du chantage auprès des électeurs écologistes" a déclaré la candidate des Verts jeudi à la Mutualité.

Dominique Voynet lance un appel au "peuple de l'écologie" (4/3/2007)

"Le peuple de l'écologie sait très bien que si nous faisons 1, 2 ou 3%, les candidats du second tour n'accorderont pas de place aux questions d'écologie" a déclaré Dominique Voynet à la presse mardi à Strasbourg. Elle a donc lancé un appel à tous les écologistes. "Ce qui pèse dans cette campagne c'est la peur. La peur que le pire l'emporte, les idées du candidat fasciste qui continuent de progresser et celles de la droite conservatrice et autoritaire qui s'en rapprochent" a-t-elle expliqué.

Voynet: "être fier de son vote, c'est de voter pour ses idées" (31/3/2007)

Dominique Voynet lutte contre le vote utile: "la meilleure façon d'être fier de son vote, c'est de voter pour ses idées" a-t-elle déclaré à Marseille samedi. "Est-ce que vous imaginez qu'on va convaincre les grands partis d'adopter de grandes idées si vous ne dites pas ce qui est important pour vous?" a-t-elle lancé lors du débat public.

Hulot et Voynet discutent amicalement (26/3/2007)

"C'était une rencontre amicale et une coïncidence" a expliqué Nicolas Hulot après avoir rencontré Dominique Voynet à Lorient. "Ne tournons pas autour des mots. Que je marque mon amitié et mon estime pour Dominique, c'est évident, mais l'estime ne vaut pas soutien implicite" a voulu préciser l'animateur : "On a parlé du rassemblement du 1er avril où on appelle tout le peuple de l'écologie à venir se rassembler, au-delà des divisions idéologiques, sous un seul slogan: 'Votez pour la planète'".

Tensions entre Verts et socialistes (26/3/2007)

L'accord de gouvernement entre le PS et les Verts annoncé lundi, sur France inter, par François Hollande n'existerait pas. "Il s'agit d'un mensonge (...) Les Verts ont depuis plus d'un an indiqué à l'ensemble des partis de gauche leur disponibilité pour travailler à un projet commun, porteur d'une véritable alternative et à la hauteur des enjeux. Il n'existe pas encore aujourd'hui, force est de le constater tout en le regrettant" a répondu Cécile Duflot, secrétaire nationale des Verts, dans un communiqué. Le premier secrétaire socialiste avait même déclaré que les deux partis étaient "en train de discuter des circonscriptions" pour les législatives.

Dominique Voynet veut un débat au sein de la gauche (18/3/2007)

La candidate des Verts veut un débat à gauche pour préparer une éventuelle gauche plurielle en cas de victoire d'un de ses représentants. Un débat qui ne se ferait pas "avec les gens qui ont déjà annoncé qu'ils n'entendaient pas prendre des responsabilités". "Si on nous fait encore pendant cinq semaines, le coup du vote utile en nous disant 'c'est criminel et irresponsable de se présenter', on ne créera pas une dynamique pour gouverner ensemble" a-t-elle déclaré dimanche sur Canal plus.

Voynet dit être la seule candidate liant social et environnement (14/3/2007)

Pour la candidate des Verts, "il n'est pas possible de parler d'environnement sans faire reculer la pauvreté et l'injustice. Parce que ce sont les pauvres qui vivent dans les environnements les plus dégradés. Parce que ce sont eux qui subiront le plus durement les effets du changement climatique ici comme dans les pays du Sud, et de la montée des prix des énergies fossiles". Elle estime être la seule candidate faisant le lien entre le social et l'environnement. "Si personne n'installe les questions d'écologie au coeur du projet de la gauche, si personne ne fait le lien avec le social, on fera comme si on pouvait traiter ces sujets séparément : le social d'abord et puis un jour peut-être l'environnement" a-t-elle déclaré dans Politis.

Daniel Cohn-Bendit veut une "coalition PS-UDF-écologistes" (13/3/2007)

"Je souhaite voir Ségolène Royal gagner l'élection et constituer une coalition PS-UDF-écologistes" déclare Daniel Cohn-Bendit dans le journal La Croix de mercredi. "Mais une telle alliance reste tout à fait pertinente dans l'hypothèse où François Bayrou serait élu au second tour face à Nicolas Sarkozy" ajoute le député européen. "Le candidat UDF est en mouvement. Il a soulevé le poids, mais on ne sait pas dans quelle position il va le jeter. Et l'intérêt de la gauche est de l'attirer dans sa direction" explique-t-il.

Des Verts demandent à Dominique Voynet de renoncer (7/3/2007)

80 militants Verts "demandent aux instances légitimes des Verts d'oeuvrer pour le désistement de Dominique Voynet de façon à joindre la candidature trait d'union de José Bové pour que l'écologie politique ne subisse pas le revers qui s'annonce". Les signataires de cet appel (l'ancien secrétaire national des Verts Gilles Lemaire a signé) craignent notamment que le parti deviennent "un appendice du PS en charge des affaires écologiques dans la logique social-libérale de l'écologie d'accompagnement". Le conseil national des Verts a suspendu de leurs fonctions ces 80 militants pendant la campagne.

Nicolas Hulot fait un point sur la campagne (7/3/2007)

Nicolas Hulot a expliqué dans le Figaro de mercredi ses regrets sur le peu de place accordé à l'écologie dans le débat: "l'écologie est redevenue un chapitre parmi tant d'autres du débat de la présidentielle, alors qu'elle devrait, selon moi, être le socle de tous les projets. L'esprit du « pacte écologique », c'est de préparer la société à des mutations profondes". L'animateur ne se sent pas responsable de la faiblesse des sondages de Dominique Voynet: "je ne pense pas que le score des Verts aurait été meilleur si je n'avais pas défendu le 'pacte écologique'. Les Verts ne peuvent pas en permanence 'externaliser' leurs propres difficultés".

Dominique Voynet n'est pas découragée (4/3/2007)

"Dans une campagne difficile, les uns ou les autres se laissent parfois aller à des moments de découragement, ce n'est pas mon cas" a déclaré dimanche, sur Radio J, la candidate des Verts au sujet des mauvais sondages. Pour Dominique Voynet il faut aujourd'hui faire "un vrai effort, au-delà de la dénonciation de la crise écologique". Autre sujet d' inquiétude, la partie de l'électorat Vert "sensible aux sirènes du vote utile". Et pour cela, elle dit vouloir "mettre le paquet pour mobiliser" ses électeurs "pour que la candidate de la gauche présente au deuxième tour puisse compter sur un renfort des voix écologistes, à condition qu'elle les prenne en compte".

Unis contre la construction du réacteur nucléaire EPR (1/3/2007)

Quatre candidats, Dominique Voynet, Olivier Besancenot, José Bové et Corinne Lepage, ont tenu jeudi une conférence de presse commune pour s'opposer à la construction du réacteur nucléaire nouvelle génération EPR à Flamanville dans la Manche. Selon une étude commandée par Greenpeace, l'EPR de Flamanville serait "le plus dangereux au monde". José Bové a lancé un appel contre EPR et pense qu'il faut aller jusqu'à démonter les pylônes des lignes à haute tension pour faire passer le message. Pour EDF, EPR "est plus sûr, plus compétitif et plus respectueux encore de l'environnement".

L'Alliance pour la planète note les candidats (26/2/2007)

L'Alliance pour la planète, rassemblement de 70 organisations écologistes (qui comprend le WWF, Greenpeace, les Amis de la Terre et la Fondation Nicolas Hulot notamment), avait noté les partis présents au gouvernement ou à l'assemblée de 1997 à 2006. (les Verts avaient obtenu un 11 sur 20. Suivaient le PS avec 6,5/20, le PCF avec 5,5/20, l'UDF avec 5/20 et dernier l'UMP, avec 4,5 sur 20).

L'alliance base sa notation des candidats sur 24 propositions indispensables pour la défense de l'environnement. Dominique Voynet et Corinne Lepage arrivent en tête avec une note de 16,5/20, devant Ségolène Royal qui obtient un 13/20. Les autres candidats n'ont pas la moyenne: François Bayrou et Marie-George Buffet ont un 9/20, Nicolas Sarkozy 8,5/20, Olivier Besancenot 8/20, Philippe de Villiers 7/20 et enfin Arlette Laguiller et Jean-Marie Le Pen sont derniers avec un 5/20.

Daniel Cohn-Bendit souhaite "un partenariat présidentiel" (21/2/2007)

Daniel Cohn-Bendit a déclaré mercredi sur France-Inter qu'il souhaitait "un partenariat présidentiel avec un pôle écologiste, représenté par exemple par Dominique Voynet et Nicolas Hulot, un pôle central avec Ségolène Royal, et l'UDF de François Bayrou". Pour le député européen, "le classique droite-gauche n'existe plus en Europe".

Dominique Voynet et ses concurrents (14/2/2007)

José Bové est, pour Dominique Voynet, "positionné dans l'anti-libéralisme le plus classique". "Je ne me reconnais pas dans cette façon de se positionner dans le champ politique" a-t-elle expliqué sur LCI. Interrogée sur les autres candidats, elle a déclaré que dans le pacte présidentiel de Ségolène Royal, il y avait "des choses très classiques et d'autres en rupture", soulignant que le SMIC à 1500 euros brut n'était "pas très exigeant".

Pas d'accord entre les Verts et le PS (3/2/2007)

"Nous ne pourrons pas imaginer continuer un travail en commun au niveau régional, au niveau municipal, au niveau intercommunal sans que les grandes orientations au niveau national soient fortement écologisées" a déclaré samedi la secrétaire nationale des Verts, Cécile Duflot. Les Verts veulent un accord avec les socialistes pour les législatives sur 35 circonscriptions réservées dont 20 gagnables dans l'espoir d'obtenir un groupe à l'Assemblée nationale. Le PS propose 20 circonscriptions dont 15 gagnables.

Dominique Voynet veut être la surprise du 22 avril (26/1/2007)

"A trois mois des élections, le moment est venu de dire ce qu'on veut faire, et de cesser de dire à chacun ce qu'il veut entendre ! Nous voulons que se forme dans ce pays en avril, en mai et juin une coalition de la gauche et des écologistes, nous voulons qu'elle gagne, et qu'à la différence des fois précédentes, elle gouverne pour changer vraiment !" a déclaré Dominique Voynet en meeting vendredi soir à Nantes. Les Verts ont leur "contrat écologique": "mobiliser la société autour de l'idée qu'on doit réduire notre impact sur la planète sans sacrifier l'exigence première et prioritaire qui est la justice sociale". Le points forts du projet de Dominique Voynet:

  • abandon du nucléaire en trente ans
  • interdiction des essais OGM en plein champ
  • SMIC à 1500 euros
  • suppression du CNE
  • construction d'un million de logements sociaux en 5 ans
  • régularisation des sans-papiers

La stratégie de Dominique Voynet (18/1/2007)

Dominique Voynet veut "que le candidat de la gauche au second tour intègre les questions écologiques comme des questions centrales". "Mais je sais par expérience que si les écologistes n'ont pas un rapport de forces au soir du premier tour, les promesses d'un jour céderont le pas aux pressions des lobbies et aux habitudes des administrations et des ministères" explique t-elle dans le journal le Monde du 19 janvier. "La campagne présidentielle est toujours difficile pour les écologistes, parti qui a pour ambition de peser sur les choix des candidats qui seront présents au deuxième tour mais qui ne peut prétendre y accéder lui-même" déclare la candidate des Verts.

Turbulences chez les Verts (13/1/2007)

L'appel des euro-députés Verts (Jean-Luc Bennahmias, Marie-Hélène Aubert et Marie-Anne Isler Béguin) en faveur de Nicolas Hulot sur le site www.citron-vert.info a de nouveau crée un trouble dans le parti. "A l'heure où Nicolas Hulot est crédité de plus de 10 % des intentions de vote et qu'une synergie entre les trois candidatures mettrait l'écologie sans doute au-delà, c'est-à-dire en mesure de peser réellement sur les choix politiques des gouvernements à venir, on laisserait passer cette chance ?" peut-on lire dans cet appel.

Cécile Duflot, la nouvelle secrétaire nationale des Verts, s'est dite dans le journal Libération"consternée" par "cette expression publique totalement anormale" qui traduit "une position extrêmement minoritaire". La direction des Verts a dans la foulée condamné "celles et ceux qui, par leur expression publique ou par des interventions auprès d'autres candidats potentiels, tentent de discréditer" la candidate du parti.

Premier tract de campagne (12/1/2007)

verts

"Comment croire un seul instant que les discours et les bons sentiments suffiront pour sauver la planète? C'est une révolution écologique qui est à l'ordre du jour."

L'Alliance pour la planète note les partis politiques (12/12/2006)

L'Alliance pour la planète, rassemblement de 70 organisations écologistes (qui comprend le WWF, Greenpeace, es Amis de la Terre et la Fondation Nicolas Hulot), a noté les partis présents au gouvernement ou à l'assemblée de 1997 à 2006. Premier du classement avec tout juste la moyenne, les Verts obtiennent un 11 sur 20. Suivent le PS avec 6,5/20, le PCF avec 5,5/20, l'UDF avec 5/20 et dernier l'UMP, avec 4,5 sur 20.

"Des décisions stratégiques et indispensables auraient du être prises, notamment dans le domaine du climat, des énergies renouvelables, du tri des déchets, de l'agriculture, des OGM, de la fiscalisation des pollueurs et de la solidarité internationale" regrette l'Alliance pour la planète. Cette coallition annonce qu'elle fera des propositions fin janvier et que les candidats auront à y répondre.

La motion soutenue par Dominique Voynet victorieuse (3/12/2006)

La motion de synthèse soutenue par Dominique Voynet et Alain Lipietz (intitulée "le troisième temps de l'écologie politique") a réussi son pari dimanche lors du congrès des Verts à Bordeaux en obtenant 54,75% des voix. Cette motion exige un accord de "législature et de gouvernement entre la gauche et les écologistes": sont "incontournables" un groupe parlementaire Vert (un projet de loi sur la proportionnelle) et une réorientation forte des politiques en matière d'énergie" ("rupture programmée avec le nucléaire" et "pas un kilomètre d'autoroute en plus"). Huit motions étaient en lice samedi avant cette synthèse.

Dominique Voynet veut passer de l’alerte à l’action (3/12/2006)

Après le refus de Nicolas Hulot de rejoindre la campagne des Verts, Dominique Voynet (à 2% dans le sondage Ifop-JDD) plaide pour les Verts. "Nous devons inventer un autre monde, plus sage, plus juste, moins violent. C’est une révolution écologique qui nous attend! Dans ce combat, Nicolas Hulot n’est pas un adversaire. Sa popularité, que j’envie, lui permet d’interpeller les candidats à la présidentielle? Prenons- les au mot. Jugeons-les sur les engagements concrets qu’ils prendront" déclare Dominique Voynet dans le JDD du 3 décembre. "Les Verts ne sont pas toujours à la hauteur? C’est vrai. Mais ils ont accumulé un irremplaçable capital d’expérience et de compétence, qui feront la différence sur la longueur" affirme-t-elle.

Le congrès des Verts commence mal (2/12/2006)

Les Verts tiennent leur congrès à Bordeaux ce week-end. Huit motions en lice, mais aucun texte d'accord pour fonder une majorité... Le parti écologiste retombe dans ses travers. "Arrêtez les enfantillages, soyez responsables!" a lancé Dominique Voynet. Avant d'ajouter: "nos concitoyens sont plus que jamais prêts à nous entendre, c'est à ce moment là qu'on s'empaille?". Un travail de synthèse doit avoir lieu avant de discuter dimanche.

Pour Cohn-Bendit, Voynet "n'atteindra pas les 5%" (2/12/2006)

Daniel Cohn-Bendit ne pense pas que Dominique Voynet puisse faire aussi bien que Noël Mamère en 2002, c'est ce qu'il dit dans le Parisien de samedi: "pour elle, c'est vraiment très dur. Ce sera très difficile d'atteindre les 5% de Mamère en 2002. Même si elle bénéficie d'une certaine légitimité, celle de l'écologie politique de gauche, elle risque d'être victime du traumatisme du 21 avril et d'une volonté de barrer la route à Jean-Marie Le Pen".

Dominique Voynet et Nicolas Hulot ne s'uniront pas (1/12/2006)

"Il est indispensable de porter avec la même force l'urgence écologique, (...) elle conditionne tout le reste, et l'urgence sociale" a déclaré la candidate des Verts. Elle ne se désistera pas en faveur de Nicolas Hulot. Yann Wehrling, le secrétaire national des Verts avait apelé l'animateur à les rejoindre: "l'engagement de Hulot à nos côtés serait bénéfique: les Verts sont la seule formation politique qui assurera la mise en oeuvre réelle de ses propositions".

Nicolas Hulot a répondu vendredi dans le journal Libération à la lettre de Dominique Voynet. L'animateur se félicite de l'adoption de son pacte écologique par les Verts mais veut rester un citoyen hors de la politique et de ses clivages: au regard de ce que je crois être le déterminant majeur de l'avenir, la crise écologique, les fondements sur lesquels repose l'opposition droite-gauche, ne m'apparaissent pas pertinents" écrit-il.

Dominique Voynet tend une perche à Nicolas Hulot (30/11/2006)

La candidate des Verts a écrit à Nicolas Hulot pour lui proposer un regroupement: "Il est juste, nécessaire et urgent de faire converger cet élan, dont tu es le symbole, avec les savoirs, l'énergie, l'expérience que beaucoup d'entre nous ont accumulés depuis 20 ans, de regrouper nos forces et nos talents, dès à présent, pour le futur". "Dominique Voynet est et restera candidate des Verts" a précisé à l'AFP Yann Wehrling, le secrétaire national des Verts. "L'engagement de Hulot à nos côtés serait bénéfique: les Verts sont la seule formation politique qui assurera la mise en oeuvre réelle de ses propositions" a-t-il ajouté.

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